Glossaire Lexique Assurance Vie
Voici une liste des mots et expressions en matière d’Assurance Vie :
Actif successoral :
Il s’agit du patrimoine net du défunt, c’est-à-dire des biens qu’il laisse après avoir déduit les charges qui grèvent les biens (emprunts, dettes diverses). C’est l’ensemble des biens et valeurs possédés par une personne au moment de son décès.
Adaptable :
Se dit des primes, des garanties ou des franchises, dont le montant varie par référence à un indice défini dans le contrat.
Adhérent :
Personne physique ou morale détenant un ou plusieurs contrats collectifs d’assurance vie.
Synonyme : souscripteur-assuré même si dans certains cas, assuré et souscripteur diffèrent (voir assuré).
Adhésion conjointe : Contrat d’assurance-vie ouvert conjointement par des époux mariés sous le régime matrimonial de la Communauté Universelle avec clause d’attribution intégrale au conjoint survivant. Un tel contrat comporte donc deux assurés. Lors du décès du premier co-assuré, le survivant devient titulaire de la totalité des droits liés au statut d’assuré (il peut alors effectuer seul toute opération sur le compte). Le capital décès est dû aux bénéficiaires par l’assureur lors du décès du deuxième assuré
Adhésion contrat d’assurance vie :
Terme utilisé pour « contrat », « police » ou « souscription ». Un adhérent peut avoir plusieurs adhésions. Synonymes : contrat, police, souscription
Age limite :
Les contrats d’assurance-vie prévoyant une garantie décès complémentaire (garantie plancher ou autre) peuvent fixer un âge maximal de souscription. il est, généralement, compris entre 65 et 75 ans.
Agent général :
Mandataire d’une compagnie d’assurance dont la rémunération est fixée à la commission.
Allocation d’actifs : L’allocation d’actifs consiste pour le souscripteur, dans le cadre d’un contrat d’assurance vie ou de capitalisation notamment, à répartir son épargne entre différents types de supports d’investissement (opcvm, fonds euros…) pour obtenir le dosage de risque et de rendement adapté à ses objectifs d’investissement et l’échéance à laquelle il souhaite les réaliser. En cours de vie du contrat, ses objectifs d’investissement peuvent évoluer, il est alors possible de modifier la répartition de l’allocation pour l’adapter à sa nouvelle situation
Arbitrage :
Changement d’un ou plusieurs supports dans un contrat d’assurance-vie en unités de compte. Toute ou partie de l’épargne peut être transférée dans le cadre d’un arbitrage. Toutefois, pour éviter de petits arbitrages, les contrats fixent un minimum d’arbitrage de l’ordre de quelques centaines d’euros. Afin de rémunérer leurs frais administratifs entraînés par l’arbitrage, les assureurs prélèvent, généralement, lors de chaque arbitrage des frais, soit forfaitaires, soit proportionnels au montant de la somme transférée.
Arbitrage contrat assurance vie :
Possibilité offerte par les contrats d’assurance vie multisupports en unités de compte de transférer totalement ou partiellement l’épargne d’un support à un autre. Ces arbitrages sont parfois gratuits dans les contrats d’assurance vie on line. Les arbitrages peuvent aussi être automatiques. Il existe cinq types d’arbitrage automatique :
1- Gestion Stop loss
2- Gestion Ecrétage des plus-values
3- Gestion Rééquilibrage d’une allocation d’actifs
4- Gestion Dynamisation du fonds en euros
5- Gestion Investissement progressif
Arrérage :
Somme d’argent versée périodiquement (généralement à terme échu) à la personne bénéficiaire d’une rente.
Article 83 :
Un Contrat retraite “article 83” est un produit d’épargne retraite, souscrit dans le cadre de l’entreprise, avec sortie obligatoire en rente viagère.Un contrat retraite article 83 est en fait un contrat d’assurance-vie collectif souscrit par l’employeur pour le compte de ses salariés, ou d’une partie d’entre eux.Le nombre “83″ est une référence à l’article du Code Général des Impôts (CGI). C’est un contrat dont le taux de cotisation est déterminé. Le montant de la rente en sortie ne l’est pas.Un accord d’entreprise ou un référendum sont nécessaires si les cotisations sont prélevées en partie sur les salaires.Si le salarié peut faire des versements volontaires, on parle de “PERE” (Plan d’épargne retraite entreprise). Le capital d’un “Contrat retraite article 83” dépend du type de contrat souscrit. Si par exemple l’épargne est placée dans des fonds d’investissement (Sicav, FCP) au sein d’une assurance-vie multisupport, autres qu’en euros, le capital n’est pas garanti.
L’argent d’un “Contrat retraite article 83” est bloqué jusqu’à la retraite où il sera versé uniquement en rente viagère. Toutefois, en cas d’invalidité sévère, fin de droits aux allocations chômage ou liquidation judiciaire pour un non salarié on peut récupérer le capital. Si le salarié change d’entreprise il conserve son contrat ou peut le transférer chez son nouvel employeur .En cas de décès, l’épargne est transmise au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) par le salarié comme le prévoit la fiscalité de l’assurance-vie .Les cotisations du salarié sont déductibles de sa rémunération annuelle brute jusqu’à un seuil égal à 8% de celle-ci dans la limite de 8 fois le plafond annuel de la Sécurité Sociale. En 2008, cette limite était de 21 296 euros et sera a priori de 22 018 en 2009.Attention car les versements de l’employeur sont pris en compte dans ce total.
En sortie, la rente est imposée comme une pension de retraite: soumise à l’impôt sur le revenu, après abattement de 10%, et aux prélèvements sociaux au taux de 7,1% + la cotisation maladie pour 1%, prise sur les produits retraite financés par l’employeur
Assurance de groupe :
Catégorie d’assurance permettant à un groupe de souscrire un contrat au profit de leurs salariés et/ou de leurs membres.
Assurance mixte :
Il s’agit d’un contrat comportant, à la fois, des garanties en cas de décès et/ou d’invalidité et une valeur d’épargne. Le reproche généralement fait à ce type de contrat est de ne pas permettre à l’assuré de bien distinguer la partie prévoyance de la partie épargne. Ce mélange est souvent préjudiciable à l’assuré, d’autant que certains assureurs en profitent pour prélever, de manière discrète, des frais importants afin de rémunérer leur réseau commercial ou de favoriser d’autres contrats utilisés comme produits d’appel.
Assurance vie :
Contrat qui permet de constituer un capital ou une rente au profit de l’assuré (adhérent). Si l’assuré décède en cours de contrat, la transmission du capital se fait au profit du ou des bénéficiaires de ce contrat.
Assurance vie en ligne :
La consultation et la gestion de son contrat d’assurance vie en ligne permet d’avoir accès à une information en direct de son contrat et des supports financiers qui le composent, et de pouvoir réaliser des opérations de gestion sur son contrat, tels que des arbitrages, des versements ou des rachats. L’assurance vie en ligne gagne des parts de marché sur l’assurance vie classique.
A ssurance vie monosupport:
Le contrat d’assurance vie monosupport ou appelé encore « assurance vie en euros » est totalement garanti par l’assureur du contrat. L’épargne accumulée est disponible à tout moment, sans risque de perte de capital, ce dernier étant investi sur un support monétaire en euros. Ce contrat s’appelle aussi contrat en euros.L’assurance vie monosupport perd des parts de marchés car les contrats d’assurance vie en ligne sont très compétitifs.
Assuré :
Dans un contrat d’assurance vie, l’assuré est la personne physique sur la tête de laquelle le contrat est souscrit, donc sur laquelle le risque repose. La plupart du temps, l’assuré est également le souscripteur du contrat mais la dissociation des deux personnes est possible. L’assuré peut se désigner lui-même bénéficiaire afin d’utiliser l’assurance-vie comme placement, notamment en vue de compléter sa retraite. S’agissant ici d’un contrat d’épargne, c’est la vie de l’assuré à l’échéance du contrat qui entraîne le paiement du capital ou de la rente au bénéficiaire. En cas d’assurance-décès, le décès de l’assuré provoque le règlement du capital. Notez que le code des assurances interdit de contracter une assurance en cas de décès sur la tête d’un mineur âgé de moins de douze ans, d’un majeur en tutelle ou d’une personne placée dans un établissement psychiatrique d’hospitalisation.Si l’assuré est mineur, les souscripteurs sont ses représentants légaux.
Avance :
Dans la plupart des contrats d’assurance vie, votre assureur vous accorde la faculté, si vous avez un besoin temporaire de liquidités, de demander une avance. Celle-ci correspond en fait à un prêt ce qui vous évite de clore le contrat et de perdre les avantages fiscaux de l’assurance-vie. L’avance est généralement plus favorable que le rachat qui peut être assorti de pénalités prévues au contrat et être soumis à l’impôt. Les coûts associés à cette avance, qui prennent la forme d’intérêts annuels, varient selon le contrat que vous avez souscrit. Prenez donc le soin de vous renseigner auprès de votre établissement financier (de préférence au travers d’un courrier recommandé avec accusé de réception) sur les modalités exactes de calcul des frais induits.
Avances et rachats sur le contrat D’assurance Vie: En générale les avances sont possibles à hauteur de 60% maximum de l’encours sur le fonds en euros et sur les unités de compte. l’avance minimum est de 2 000 euros et le solde minimum à laisser sur le contrat d’assurance vie est de 1 000 euros. le coût de l’avance est le TME + 1%. Les rachats partiels sont possibles, le minimum est de 1 000 euros, et le solde minimum du contrat étant de 1 000 euros.
Avenant :
Document écrit qui modifie certaines conditions du contrat. L’avenant fait partie intégrante du contrat.
Ayant-droit :
Personne titulaire d’un droit venant d’une autre personne. Un enfant peut être un ayant droit de ses parents.
Benchmark :
Le benchmark est une référence permettant d’effectuer des comparaisons entre les sicavs, les fcp ou plus généralement les fonds d’investissement. Il permet de mesurer la performance d’un fonds ou d’un titre, de l’évaluer par rapport à cette référence sur une plus ou moins longue période. Les indices sont par exemple des benchmarks.Pour mesurer la performance d’une action du CAC40, on compare son évolution sur une période donnée, par rapport à l’indice. Si la performance du titre est supérieure, on dit qu’il surperforme l’indice. Certains fonds sont même indexés sur un benchmark, c’est à dire qu’ils reproduisent à l’identique les variations de l’indice CAC40 dans cet exemple. Ces fonds sont appelés les fonds indiciels c’est à dire qu’ils doivent reproduire un indice donné qui leur sert de benchmark.Un fond peut être aussi un benchmark, ce fonds servant de référence aux autres fonds et leur permettent par exemple de comparer leur performance sur l’année. Sur le marché obligataire, l’OAT 10 ans, est un benchmark il représente l’actif sans risque. Pour chaque marché, secteur ou type d’acteur, il y a un benchmark.
Bénéficiaire :
Toute personne au choix (conjoint, enfant, parent, ami…) que vous avez désigné pour bénéficier des garanties d’un contrat d’assurance-vie et pour recevoir l’épargne disponible. Lorsqu’il a accepté le contrat, son accord est indispensable pour que l’assuré puisse obtenir une avance, faire un retrait partiel, modifier la clause bénéficiaire du contrat ou le mettre en gage.
Bénéficiaire en cas de vie :
Il s’agit de la personne physique qui percevra le capital en cas de vie de l’assuré au terme du contrat, à savoir l’assuré lui-même.
Bénéficiaire en cas de décès :
Toute personne (physique ou morale) désignée par le souscripteur pour recevoir, en cas de décès de l’assuré, la prestation versée par l’assureur (sous forme d’un capital ou d’une rente). Le ou les bénéficiairescontrat sont nommés dans la clause bénéficiaire.Depuis la loi du 18 décembre 2007 le souscripteur ne peut plus modifier l’identité du bénéficiaire sans son accord, ni opérer un rachat ou une avance sur son contrat. d’un
Bénéfices :
Dans les supports en euros, la participation des assurés aux bénéfices de l’assureur a lieu par rapport aux bénéfices techniques et par rapport aux bénéfices financiers réalisés par ce dernier. Dans les meilleurs contrats, ces participations sont de 100 %. La loi fait, cependant, obligation aux assureurs de donner aux assurés au minimum 90 % de leurs bénéfices techniques et 85 % de leurs bénéfices financiers.
Bon de capitalisation :
C’est un produit d’épargne dans lequel la durée de vie humaine n’intervient pas. Ce type de contrat garantit, à la souscription, le versement d’un capital ou d’une rente déterminée à l’échéance du contrat.Ce contrat d’épargne fonctionne comme l’assurance vie (épargne fructifiée et capital perçu à l’échéance du contrat) et présente une fiscalité similaire. Mais la comparaison s’arrête là. En effet, contrairement à l’assurance vie, le bon decapitalisation est, comme son nom l’indique, une pure opération de capitalisation et ne prévoit pas de personne assurée. Il ne couvre donc aucun risque et fait partie de la succession du souscripteur, contrairement à l’assurance vie.
Cas de force majeure :
Événement imprévisible, irrésistible, indépendant de la volonté des assurés permettant, dans le cas de l’assurance-vie, de sortir sans imposition.
Capitalisation :
L’assurance vie est un produit d’épargne de capitalisation dans le sens où les intérêts du fonds en euros sont laissés dans l’enveloppe de l’assurance vie.
Cessation d’activité (salariée/non salariée) :
Tout simplement, il s’agit de la date à laquelle on prend sa retraite ou l’âge de la retraite. En règle générale, cette expression est peu employée dans les contrats d’assurance-vie, sauf, parfois, dans des garanties en faveur des bénéficiaires.
Circonstances exceptionnelles :
Il s’agit d’événements extérieurs à l’assuré ou au bénéficiaire et sur lesquels il n’a aucune influence (par exemple : une grève, un attentat …). Terme moins fort que le cas de force majeure.
Clause :
Disposition particulière d’un contrat.
Clause bénéficiaire :
Partie du contrat d’assurance vie dans laquelle l’assuré nomme le ou les bénéficiaire(s) du capital en cas de décès de l’assuré. Attention, l’acceptation d’un contrat par son bénéficiaire signifie que la liberté de l’assuré sera restreinte sur certaines opérations.
Code des Assurances :
Code contenant l’ensemble des lois et des règlements qui doivent être respectés par les sociétés d’assurances et qui régissent les relations assureurs/assurés. Il contient trois parties : une partie législative (articles commençant par L.), une partie réglementaire (articles commençant par R.), et, enfin une dernière partie (articles commençant par A.).
Conditions Générales :
Partie du contrat d’assurance regroupant l’ensemble des garanties et des règles de base de l’assurance édictées, notamment, par le Code des assurances et les usages professionnels et s’appliquant au contrat.
Conditions Particulières :
Document qui énumère les possibilités particulières du contrat quant aux garanties souscrites. Il indique, également, les caractéristiques du risque assuré et il précise la date d’effet du contrat et le montant de la cotisation.
Contrat :
Écrit (dans le cadre du contrat d’assurance-vie) qui reprend les engagements mutuels de l’assureur et de l’assuré.
Contrat assurance vie :
La vocation d’origine de l’assurance-vie est de garantir le versement d’une certaine somme d’argent (capital ou rente) lorsque survient un événement lié à l’assuré : son décès ou sa survie. Il convient néanmoins de faire la distinction entre l’assurance en cas de décès dite « assurance décès » et l’assurance en cas de vie qui elle est réellement la seule à pouvoir s’appeler « assurance vie », et qui ne concerne que la partie épargne du contrat d’assurance.
Un contrat d’assurance vie est une assurance par laquelle un assureur s’engage auprès de l’adhérent (assuré), moyennant le paiement de prime(s), à verser un capital ou une rente en cas de vie ou en cas de décès d’une personne désignée (l’assuré) au profit de l’adhérent ou d’un tiers (le bénéficiaire).
Contrat collectif :
L’assuré est représenté auprès de l’assureur par une association d’assurés. Tout changement du contrat se fait alors par négociation entre l’assureur et l’association, simplifiant ainsi les démarches pour l’assureur pour faire évoluer son contrat.
Contrat DSK :
Il s’agit d’un contrat d’assurance vie, investi à au moins 50% en actions françaises dont 5% minimum d’actions à risque.Voir aussi contrat NSK.
Contrat en euros :
Contrat dont l’actif est principalement investi en emprunts d’État et en obligations et qui garantit, chaque année, un rendement minimum. Sur ce type de contrat l’épargne ne peut fluctuer qu’à la hausse.
Contrat en unités de compte :
Sur ce type de contrat l’épargne est investie dans des supports, dont le cours peut varier, à la hausse, comme à la baisse. Ces contrats ne comportent pas de valeur minimale garantie. La plupart des contrats en unités de compte sont, aujourd’hui, des contrats multisupports disposant de plusieurs supports et des contrats DSK.
Contrat Epargne Handicap :
Contrat auquel une personne handicapée souscrit lorsque son état ne lui permet pas de pratiquer une activité professionnelle dans des conditions normales. Ce contrat lui donne le droit de bénéficier d’une réduction d’impôt de 25% des versements effectués nets de frais dans la limite de 1525€/an, plus 300€ par enfant à charge.
Contrat individuel :
Ce type de contrat d’assurance vie est conclu directement entre l’assureur et le souscripteur. Aucun intermédiaire n’entre en jeu. Chaque contrat conclu possède donc sa propre identité juridique distincte des autres contrats conclus par les autres souscripteurs. Il est ainsi possible pour le souscripteur de « négocier » certaines clauses du contrat (dans le cas de versements conséquents).
Contrat Madelin :
Il s’agit d’un contrat d’assurance vie réservé aux non-salariés et permettant de déduire, dans une certaine limite, les cotisations versées du revenu imposable. Sauf exceptions, la sortie s’effectue sous forme de rente, qui est soumise à l’impôt sur le revenu.Le contrat Madelin à adhésion individuelle et facultative (loi du 11 février 1994) permet aux travailleurs non salariés, non agricoles, comme les commerçants, les industriels, les artisans, les professions libérales, les religieux, les gérants majoritaires de SARL, les associés des sociétés de personnes, les associés des sociétés civiles de se constituer une épargne complémentaire.Les cotisations versées par le travailleur sur un contrat d’assurance groupe, sont déductibles du résultat de l’entreprise.Les cotisations ne réduisent pas l’assiette des cotisations sociales et des prélèvements sociaux.
Le contrat Madelin couvre trois domaines :
- 1- Retraite complémentaire versée sous forme de rente viagère.
- 2- Revenus complémentaires en cas d’accident.
- 3- Indemnités en cas de perte d’emploi lors d’une liquidation judiciaire.
Avec le contrat Madelin, le travailleur peut non seulement se constituer une épargne en vue de la retraite, mais aussi prendre des garanties supplémentaires en matière de prévoyance :
remboursement des frais de maladie ;
maternité ;
indemnités journalières ;
invalidité ;
capital décès,
et en matière de perte d’emploi qui permettent le versement d’indemnités de chômage.
Sur le plan social, les cotisations versées au titre des contrats de retraite et de prévoyance, facultatives, sont considérées comme un simple emploi de revenus et soumises, en tant que telles aux charges sociales. Cependant, les cotisations versées au régime facultatif de retraite complémentaire de l’ORGANIC sont déductibles de l’assiette des cotisations d’assurance-vieillesse, d’allocations familiales et d’assurance maladie-maternité des non-salariés non agricoles.La réglementation oblige l’adhérent à verser périodiquement (minimum une fois par an), jusqu’à sa retraite, des cotisations qui ne peuvent varier que dans une fourchette de un à dix. Le montant de la cotisation annuelle est donc compris entre un minimum (fixé chaque année en fonction du plafond de la Sécurité sociale) et un maximum égal à dix fois le montant annuel de la cotisation minimale.A l’échéance du contrat, c’est-à-dire au moment du départ en retraite de l’adhérent, la sortie s’effectue obligatoirement en rente viagère.L’exception à la sortie en rente au terme existe lorsque le montant de la rente est inférieur à 40 euros par échéance mensuelle (soit 480 euros par an). Un versement en capital peut alors être réalisé dans ce cas particulier.
Contrat NSK : A compter du 1er janvier 2005, le contrat d’assurance vie dit « DSK » est remplacé par un nouveau contrat appelé « NSK ». Ce dernier bénéficie d’un avantage fiscal supérieur aux contrats classiques. En effet, les produits capitalisés sont exonérés de la taxe de 7,5% au bout de huit ans d’épargne.
Cotisation :
Contrepartie financière des garanties apportées par l’assureur. Elle peut être acquittée périodiquement (mensuelle) ou annuellement.
Courtier :
Mandataire de l’assuré qui recherche, en toute indépendance, la société d’assurances qui garantira au mieux les intérêts de son client.
CRDS :
Contribution au Remboursement de la Dette Sociale. Prélèvement social, au taux de 0,5%, institué en 1996 pour une durée illimitée depuis la loi du 13.08.2004 relative à l’assurance maladie. Pour les contrats d’assurance vie d’unités de compte, la CRDS est perçue, sauf en cas de décès de l’assuré, lors du dénouement permettant la souscription du contrat.
Crédit rentier :
Celui qui perçoit la rente dans le cas d’une sortie du contrat d’assurance-vie en viager.
CSG : Contribution sociale généralisée.
Prélèvement social institué à titre permanent par la loi de finances pour 1991. Son taux sur les revenus du patrimoine et de placements a été porté à 8,2% par la loi du 13.08.2004 relative à l’assurance maladie. Pour les contrats d’assurance vie permettant la souscription d’unités de compte, la CSG est perçue, sauf en cas de décès de l’assuré, lors du dénouement du contrat.
Date d’effet :
Il s’agit de la date de signature de la demande d’ouverture du contrat d’assurance vie. Cette date fixe le point de départ de la durée fiscale du contrat.
Date de valeur :
La date de valeur correspond à la date où l’opération financière de versement ou de retrait a été effectuée. Pour les versements, c’est à partir de cette date qu’il y a production d’intérêts pour les contrats en euros et que l’épargne est convertie en parts de FCP ou de SICAV pour les contrats d’assurance vie multisupports.
Débit rentier (ou débirentier) :
Celui qui verse la rente dans le cas d’une sortie du contrat d’assurance-vie en viager (en principe, il s’agit de l’assureur).
Déchéance :
Perte d’un droit ou d’une indemnisation prévue dans le contrat.
Déclaration de bonne santé :
Dans le bulletin de souscription du contrat, il s’agit d’un simple paragraphe rempli par l’assuré reconnaissant qu’il n’a pas de maladies graves et qu’il n’est pas en état d’invalidité permanente. Seuls certains contrats d’assurance-vie proposant une garantie plancher ou une garantie majorée contiennent ce type de clause.
Délai de renonciation :
La loi accorde 30 jours à tout souscripteur d’une assurance vie, pour renoncer à son contrat et récupérer la totalité des sommes versées. Ce délai commence à partir de la date du premier versement et de la remise des documents d’information.
Distribution (sicav de distribution) :
Une sicav de distribution redistribue sous forme de coupons les revenus acquis par le fonds. Les sicavs de distribution sont le plus souvent des sicavs value.
Donataire :
Personne qui reçoit une donation de la part du donateur.
Donateur :
Personne effectuant une donation. La personne recevant cette donation s’appelle le donataire.
Donation :
C’est l’action de donner des biens à quelqu’un. L’assurance -vie constitue un bon moyen de transmission de capital vu les avantages fiscaux qui y sont applicables.
Droit d’entrée :
Il s’agit des frais prélevés pour tout versement sur le contrat d’assurance vie. Un contrat à 2% de frais d’entrée signifie que pour 100 euros seulement 98 euros seront investis sur le contrat. Notre site ne référence que des contrats d’assurance vie à 0%, c’est à dire sans droits d’entrée.
Droit de mutation :
Impôt à régler à l’occasion d’un transfert de propriété, qu’il s’agisse d’une donation, d’une vente ou d’un héritage.
Durée du contrat :
Durée sur laquelle s’engagent contractuellement l’assureur et l’assuré. Elle est d’au moins 8 ans en assurance-vie, mais elle peut être, également, jusqu’au décès de l’assuré.
Dynamisation des plus values :
Investir chaque année la participation aux bénéfices réalisée sur le fonds en euros sur les autres supports de votre contrat, afin de profiter du dynamisme de la bourse tout en préservant votre capital initial. C’est le mécanisme inverse de la sécurisation des plus values.
Echéance :
Date future qui entraîne un événement financier dans la vie du contrat: récupération d’un capital, date de versement d’une rente…
Effet cliquet :
Ce mécanisme, réservé aux contrats en euros ou aux supports en euros des contrats multisupports, permet de ne jamais remettre en cause les engagements pris par l’assureur. Les intérêts distribués sont définitivement acquis à l’assuré.
Epargne et assurance vie : Les contrats d’épargne, dans le cadre fiscal de l’assurance-vie, peuvent répondre à de nombreux objectifs patrimoniaux à moyen ou long terme:
- - Constituer un capital en vue d’un achat ou d’un projet personnel
- – Constituer un capital en vue de la retraite
- – Transmettre un capital sans droits de succession
- – Ouvrir un compte bloqué pour les enfants ou les petits-enfants
- – Obtenir des revenus réguliers de votre placement
Exclusion :
Clause du contrat prévoyant que la garantie ne s’applique pas soit dans des circonstances précises soit a es personnes ou à des objets.
FCP :
Le sigle FCP signifie fonds commun de placement. Le fonds commun de placement est un portefeuille de valeurs mobilières (actions, obligations) en copropriété qui est géré par une société de gestion.
Fonds Euros :
Le fonds en euros est un fonds géré par la Compagnie d’Assurance. En respect du Code des Assurances, il répond à de nombreuses règles prudentielles et sa méthode de comptabilisation permet de garantir un taux de rendement positif. Ce fonds est le fonds sécuritaire par excellence puisque son rendement ne pouvant être négatif, l’épargnant a la garantie de ne jamais subir de perte en capital. Tout intérêt attribué l’est définitivement, il s’agit de l’effet de cliquet.
Frais d’arbitrage :
Ce sont les frais à payer quand on effectue un arbitrage. Ils peuvent être gratuits ou payants au-delà d’un seuil fixé par le gestionnaire du contrat.
La plupart des assureurs vie en ligne ne font pas payer les arbitrages quand ceux ci sont réalisés en ligne.
Frais et assurance vie :
Les contrats d’assurance vie supportent généralement deux types de frais:
- les frais d’entrée appelés aussi droits d’entrée exprimés en %. Les banques classiques prélèvement en général entre 2% et 5% des versements tandis que les banques en ligne commercialisent des contrats à 0% de frais d’entrée ce qui représente une économie non négligeable pour le souscripteur.
- les frais de gestion, exprimés en % de l’actif géré, sont compris entre 0,6% et 1% de l’actif du contrat.
Frais de gestion :
Les frais de gestion sont calculés sur la totalité de l’épargne accumulée sur le contrat. Ils sont compris entre 0.6% et 1% suivant le contrat d’assurance vie choisi.
Frais sur versement :Il s’agit des frais prélevés sur chaque versement, qu’il soit d’ouverture, libre ou programmé. Pour les frais indexés sur le versement initial, on parle aussi droits d’entrée ou encore frais d’entrée.
Les contrats d’assurance vie en ligne sont des contrats d’assurance vie à 0% de frais d’entrée.
Franchise :
Partie du dommage restant à la charge de l’assuré lors du règlement de l’indemnité.
Garantie décès complémentaire :
Elle permet en cas de décès de l’assuré de compléter l’épargne constituée à cette date, d’une somme équivalente à l’épargne programmée restant à payer entre la date du décès et l’échéance du contrat.
Garantie plancher :
L’assureur verse au minimum au(x) bénéficiaire(s), les sommes investies nettes de frais en cas de décès de l’assuré. Cette somme est appelée garantie plancher.
Gestion Growth :
Dans le cadre d’une « gestion Growth », le gestionnaire concentre ses investissements sur des sociétés dont la croissance des bénéfices est supérieure à la moyenne du secteur et du marché. Le PER (rapport cours/bénéfices) de ces sociétés est, en général, plus élevé que la moyenne du secteur. Dans le cadre d’une allocation d’actifs en assurance vie, il est conseillé, pour les assurés qui veulent investir dans des unités de compte, de panacher gestion growth et gestion value.
Gestion de patrimoine et assurance vie :
L’assurance vie est le placement préféré des Français.Dans le cadre d’une gestion de patrimoine efficace, l’assurance vie occupe toute sa place à la fois dans une optique de capitalisation que pour une transmission du capital.
Gestion sous mandat :
Faculté offerte au souscripteur de laisser gérer par des professionnels son contrat d’assurance vie multisupports, ceux-ci s’occupant de réaliser des arbitrages dans le but de maximiser les performances du contrat. Cette option est possible notamment chez lebonplacement.com (contrat lebonplacement vie).
Gestion value :
Dans le cadre d’une « Gestion Value », le gestionnaire concentre ses investissements sur des sociétés sous-évaluées (capitalisation inférieure à l’actif net réévalué, PER faible rapporté à la croissance des bénéfices). Les critères d’évaluation diffèrent d’un établissement à un autre mais, en général, le PER (rapport cours/bénéfices) de ces sociétés est moins élevé que la moyenne du secteur et du marché
Groupe ouvert :
Association ou groupement formé en vue de la souscription de contrats d’assurance de personnes ouvert aux adhésions individuelles, à la différence des assurances collectives, qui s’adressent à des groupes fermés d’adhérents (par exemple, les salariés d’une entreprise ou d’une profession).
IARD :
Cette abréviation désigne une branche d’assurance dommage couvrant, d’une manière générale, l’incendie, les accidents et les risques divers.
Imposition :
il s’agit, soit de l’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP), soit du prélèvement libératoire.
Incapacité et invalidité :
Dans les garanties complémentaires des contrats d’assurance-vie, on peut distinguer plusieurs niveaux en fonction de la durée et de la gravité du handicap :
‑ Incapacité temporaire de travail :
Le fait, pour une personne blessée ou un malade, d’interrompre momentanément ses activités professionnelles.
‑ Perte totale et irréversible d’autonomie :
personne dans l’incapacité de se livrer à une occupation pouvant lui procurer un gain et nécessitant l’assistance d’une tierce personne.
‑ Invalidité permanente et totale :
Diminution du potentiel physique ou psychique d’une personne dont l’état est stabilisé et entraînant l’incapacité d’avoir une activité rémunérée de façon permanente.
L’invalidité est un état d’incapacité définitive dans lequel se trouve une personne suite à un accident ou à une maladie. Elle est mesurée en pourcentage. Une incapacité totale de 100 % implique, généralement, l’aide d’une tierce personne.
Indemnités journalières :
Lors d’un arrêt de travail pour incapacité temporaire totale de travail, l’assureur verse à l’assuré une indemnité forfaitaire par jour d’arrêt.
Indexation :
Réajustement automatique des garanties et des cotisations. L’indexation est fondée sur la progression d’un indice (indice du coût de la construction, indice de point de retraite …).
Indice :
Indicateur chiffré pouvant être mentionné dans les conditions particulières d’un contrat.
Intérêts composés :
Les intérêts composés sont des intérêts produits par les intérêts eux‑mêmes. Ces « intérêts d’intérêts » ou encore appelés « intérêts capitalisés » peuvent se calculer grâce à une formule mathématique simple : exemple 10000 € placés à 6% font 10600 € au bout d’un an, au bout de deux ans les 10 600 € obtenus à la fin de la première année permettront d’obtenir un capital de 11236 € alors qu’un intérêt de 12 % (6 + 6) sans capitalisation d’intérêts n’aurait permis d’avoir que 11200 € Il y a, donc, un gain de 36 € dû à la capitalisation des intérêts.La formule pour calculer le capital final y compris les intérêts capitalisés à la fin de la Ne année = Capital (1+ intérêts) à la puissance du nombre d’année n
Cn = C (l + i)2 10000 = 10 000 (1 + 6%)2 = 11236 €
Investissement net :
Par ce terme, on désigne la somme réellement investie par l’épargnant dans un contratd’assurance vie, Il faut donc déduire de la somme totale versée les frais d’entrée.
Mise en demeure :
Rappel adressé par un acte d’huissier de justice ou par une lettre recommandée, à un débiteur défaillant lui ordonnant d’exécuter son obligation dans un délai déterminé, faute de quoi une procédure sera engagée contre lui.
Mixtes (assurances) :
Les assurances mixtes sont la combinaison d’une garantie en cas de vie et d’une protection en cas de décès. Ce sont, donc, à la fois, des contrats de prévoyance et des contrats de capitalisation, mais ces contrats, du fait du mélange, des leurs garanties sont, souvent, peu performants.
Nantissement :
Le nantissement est une sûreté conventionnelle. C’est une garantie qui porte sur un bien qui n’est pas immobilier. En effet le nantissement d’une assurance vie consiste à donner comme garantie son assurance vie. Cette garantie est la plupart du temps accordée en contrepartie d’un crédit immobilier.
Nullité :
Absence de valeur juridique. Le terme désigne, également, la sanction pouvant être prononcée par un juge et annulant rétroactivement un acte juridique ne remplissant pas les conditions requises de validité.
OPCVM :
Le sigle OPCVM signifie : Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières.
Ce terme regroupe les SICAV et FCP, entités procédant à la gestion d’actions, d’obligations et/ou de titres monétaires pour le compte d’actionnaires ou de porteurs de parts. Le style de gestion des opcvm peut être growth ou value.
Participation aux bénéfices :
Mécanismes selon lequel les entreprises d’assurances-vie ou de capitalisation font participer leurs assurés aux bénéfices techniques et financiers qu’elles réalisent. Selon le Code des assurances, les entreprises d’assurances doivent distribuer au minimum 90 % de leurs bénéfices techniques et 85 % de leurs bénéfices financiers. Ce dernier taux peut être contractuellement plus élevé.
Pénalités :
Sanctions pécuniaires constituées par des minorations fixes ou proportionnelles et prévues par certains contrats d’assurance-vie dans les cas de retraits de l’épargne avant 8 ans. Exemple : Lors de tout retrait au cours des deux premières années, les sommes retirées sont assorties d’une pénalité de 20 %.
PERCO :
Le sigle PERCO signifie: Plan d’épargne pour la retraite collective.
Il a été créé par la loi Fillon (Loi n°2003-775 du 21 août 2003) et s’adresse aux entreprises qui veulent aider leurs salariés à préparer leur retraite. Le plan d’épargne pour la retraite collective (PERCO) permet au salarié de se constituer une épargne, accessible au moment de la retraite sous forme de rente ou, si l’accord collectif le prévoit, sous forme de capital. Il doit être institué dans toute entreprise par accord collectif. Les modalités et conditions d’expression du choix de sortie du plan doivent figurer dans l’accord.
Périodiques :
Versements faits sur un contrat d’assurance-vie de manière régulière (par exemple, tous les mois, tous les trimestres …). Cette expression est souvent synonyme de versements programmés.
PERP :
Le sigle PERP signifie: Plan d’épargne retraite populaire. C’est un contrat d’assurance, souscrit de façon individuelle et facultative, et accessible à tous. Il permet de constituer un complément de revenu pour la retraite, en effectuant des versements réguliers tout au long de l’activité salariée. Cette épargne sera accessible dès l’acquisition des droits à la retraite ou à 60 ans. Quelle que soit la forme du PERP, cette épargne est reversée sous forme de rente viagère, en complément de la retraite.
PFL ou IR :
Prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) ou Impôt sur le revenu (IR) ?
C’est une option fiscale prise par le souscripteur lors d’un rachat partiel ou total sur un contrat d’assurance vie. Le Prélèvement Forfaitaire Libératoire correspond à un prélèvement fixe de l’impôt par l’assureur qui le reverse à l’Etat. Le taux de ce prélèvement diminue avec la durée du contrat. Le souscripteur peut également déclarer les gains perçus dans sa déclaration de revenus. (choix IR pour Imposition sur le Revenu), auquel cas, il sera imposé à son taux marginal d’imposition soit au maximum 40%. Le souscripteur doit comparer le taux du prélèvement forfaitaire libératoire avec son taux marginal d’imposition pour savoir quelle option lui sera le plus profitable.
Placement financier et assurance vie : Souvent désigné comme le placement favori des Français, l’Assurance-vie est un placement financier bénéficiant d’une fiscalité réduite. Il permet, au choix, de se constituer un capital, de produire des revenus ou de transmettre un patrimoine.
Les contrats d’Assurance-vie sont distribués par les compagnies d’assurance ou via les filiales assurance des banques.
Les contrats sont aussi proposés par des associations d’épargnants qui jouent alors un rôle de négociateur entre les adhérents et l’assureur. Une assurance habituelle permet de se prémunir d’un risque. Une assurance auto permet, contre le paiement de primes (ce sont: les versements) d’être remboursé en cas d’accident. Une assurance décès, permet d’offrir un capital à des personnes désignées, en cas de décès. Les primes sont acquises à l’assureur que l’évènement garanti se produise ou non.
L’assurance-vie fonctionne d’une manière différente. C’est un contrat d’épargne. Tous les versements, ainsi que les intérêts générés, vont constituer un capital. En cas de vie, vous toucherez ce capital épargné ; en cas de décès, ce capital sera transmis à la personne que vous aurez préalablement désignée, dans le contrat. C’est la clause bénéficiaire.
Plan d’épargne populaire (ou PEP) :
Mécanisme d’épargne mis en place en 1990 et qui peut avoir soit une base bancaire (PEP bancaire), soit une base d’assurance (PEP assurance).
Plus Value :
C’est la différence entre la valorisation du contrat d’assurance vie à un instant donné et la somme des versements effectués, bruts des frais prélevés. Le gain (différence positive) correspond à la plus-value alors que la moins-value correspond à une perte. Dans le cadre d’un contrat d’assurance vie multisupports, la plus ou moins-value n’est actée que lors d’un retrait. Avant cela on parle d’un gain ou d’une perte non matérialisé(e). Un contrat monosupport ne peut pas, lui, être en moins value car le capital est garanti par l’assureur du contrat.
Police :
Preuve sur un support papier qui atteste du contrat entre l’assureur et l’assuré et contient les conditions générales et particulières du contrat.
Préavis de résiliation :
Délai minimum à respecter par l’assuré pour résilier le contrat qui le lie à l’assureur.
Prélèvement libératoire :
Certains revenus sont soumis à un prélèvement qui les exonère de l’impôt sur le revenu progressif, on dit, alors, qu’il est libératoire de l’impôt. Le prélèvement libératoire peut être d’office ou laissé au choix du contribuable. Dans ce dernier cas, seuls les contribuables dont le taux marginal d’imposition est plus élevé que le taux de prélèvement libératoire ont intérêt ‘à choisir le prélèvement libératoire.
Prélèvements sociaux :
Ensemble des prélèvements pris sur la plus-value d’un contrat. En principe leur taux global est de 10 %.
Prescription :
Délai au terme duquel un contrat ne peut plus être réclamé, une instance ou une poursuite engagée.
Prime :
Contrepartie des garanties apportées par l’assureur. Elle peut être acquittée périodiquement (mensuellement par exemple) ou une seule fois par an.
Profils :
Gérés par des professionnels qui optimisent la répartition des actifs en fonction des évolutions des marchés, ces unités de compte permettent de valoriser au mieux l’épargne en fonction de plusieurs niveaux de risques et de performances que vous pouvez librement choisir. La plupart des contrats multisupports offrent trois niveaux de profils gérés en fonction du risque de plus en plus élevé : profil prudent, profil équilibre, profil dynamique.
Profils de gestion :
Un Profil de gestion correspond à une orientation de placement correspondant à un niveau de risques. On parle de profil sécurité, équilibré, dynamique, tonique, etc…
On parle de profil de gestion dans le cadre de la gestion sous mandat.
Prorogation :
C’est la décision de prolonger le contrat avant son terme. Dans ce cas de figure, un avenant est alors envoyé à l’assuré par l’assureur et devra être signé par les deux parties.
Voir : prorogation tacite
Prorogation tacite :
Renouvellement automatique d’un contrat à une échéance.
Prorata temporis :
Calcul qui est fait en fonction de la durée écoulée. Une portion de la prime est due sur la période pendant laquelle l’assuré n’a pas été assuré.
Provisions mathématiques :
Ensemble des provisions et réserves constituées par l’assureur afin de garantir toutes les prestations prévues par le contrat. Les provisions mathématiques, qui représentent la majeure partie des provisions techniques, prennent en compte les tables de mortalité et un taux d’intérêt garanti.
Quittance :
Reçu délivré par l’assureur prouvant que la prime a bien été payée.
Quotité disponible :La quotité disponible permet, en respectant les héritiers réservataires, de disposer d’une partie de ses biens, par legs ou donations.Il s’agit de la partie des biens dont peut disposer librement le défunt en dehors de l’autre partie que constitue la réserve héréditaire. Cette quotité disponible peut donc être utilisée pour effectuer des donations du vivant du donateur ou des legs par testament, ces derniers ne prenant effet, contrairement aux donations, qu’au jour du décès du testateur.
Ainsi, grâce à cette quotité disponible, il sera possible au défunt d’avantager encore plus des héritiers réservataires au détriment d’autres, qui auront automatiquement une part dans la succession ; mais aussi d’avantager des personnes qui n’auraient eu aucun droit dans la succession, car ils ne sont pas considérés par la loi comme des héritiers potentiels (ex : proches, concubins, etc). Si jamais le défunt n’utilise pas cette quotité disponible en faisant des donations ou des legs, elle sera partagée automatiquement entre les différents héritiers, suivant leur ordre et leur degré.
Rachat :
Ce terme désigne la récupération totale des sommes figurant sur le contrat d assurance-vie avant le terme du contrat. Le rachat met fin au contrat.
Rachat partiel assurance vie :
Le rachat partiel est une opération qui consiste à effectuer un retrait définitif d’une partie de l’épargne disponible. La part des intérêts qui compose le rachat peut être soumise à taxation. Le rachat assurance vie permet à l’assuré de demander à l’assureur une partie de la valeur acquise du contrat assurance vie.
Rachetable :
Caractère d’un contrat qui peut faire l’objet d’un rachat. Le contrat d’assurance-vie est rachetable, puisqu’il possède une valeur de rachat. Un contrat (par exemple, une assurance temporaire décès) qui n’a pas de valeur de rachat n’est pas rachetable.
Rendement :
C’est le taux d’intérêt servi sur un contrat d’assurance vie sur le fonds en euros à capital garanti pour une durée donnée, généralement pour une année pleine.
Rente :
Revenu régulier, généralement mensuel ou trimestriel, provenant du placement d’un bien ou d’un capital versé jusqu’à la fin de la vie de l’assuré.
Voir : rente viagère
Rente viagère :
Il s’agit d’une somme d’argent, dite arrérage, périodiquement versée pendant la vie d’une personne (ou de plusieurs en cas de réversion).
Voir : rente
Rente temporaire :
Versée pendant une durée déterminée, elle s’interrompt en cas de décès du bénéficiaire si sa durée de versement n’est pas garantie. Elle n’est pas réversible. Mais elle dispose, sur le plan fiscal, d’un atout considérable : cette rente ne supporte pas de fiscalité.
Réserve héréditaire :
La réserve héréditaire est la part du patrimoine qui est attribuée automatiquement aux enfants du défunt ou à défaut à ses héritiers. La réserve héréditaire s’oppose à la quotité disponible.
Quotité disponible et réserve héréditaire sont les deux parts du « gâteau » que se partagent les héritiers ou les légataires. Elles varient selon le nombre d’héritiers et leur rang.
Résiliation :
Cessation définitive et anticipée du contrat liant un assureur à son assuré, à la demande de l’une ou l’autre partie.
Opération permettant à l’assuré de récupérer une partie de son épargne. Sachez aussi, que certains contrats peuvent imposer des règles strictes : interdiction des retraits partiels la première année du contrat, pénalités pouvant atteindre 5 % du montant des retraits les premières années.
Réversibilité :
Option permettant, au décès du bénéficiaire de la rente, de poursuivre les versements au profit d’une seconde personne désignée au contrat (le plus souvent le conjoint).
Risque :
Événement incertain contre la réalisation duquel on peut s assurer, par exemple, risque de décès.
Sécurisation des plus values :
Option permettant de transférer automatiquement la plus-value sur le fonds en euro et ainsi de la protéger. Cette option est proposée par le contrat d’assurance vie lebonplacement vie.
Sortie anticipée :
On désigne ainsi le retrait des fonds (en partie ou en totalité) avant l’échéance normale.
Souscripteur :
Personne physique ou morale qui en signant le contrat adhère pour elle‑même et pour les assurés aux conditions générales et particulières de ce contrat. Le souscripteur peut, aussi, être en même temps l’assuré. C’est d’ailleurs ce qui se produit dans la majorité des cas.
Souscripteur assurance vie :
Le souscripteur d’un contrat d’assurance vie est la personne physique qui paie les primes. Ne pas confondre avec l’assuré (même s’il s’agit souvent de la même personne).
Souscription :
Acte par lequel le signataire adhère à un contrat ou acquiert un produit.
Souscription conjointe :
La souscription conjointe se note dans le cas où le contrat est souscrit par deux ou plusieurs personnes.
Pour mieux gérer le contrat d’assurance-vie, il est plus simple d’opter pour des souscriptions individuelles.
En effet pour un couple, ils peuvent souscrire deux contrats en se désignant mutuellement bénéficiaires.
Synonyme d’adhésion conjointe.
Subrogation :
Signifie remplacement.
Succession et assurance vie :
Une assurance vie vous permet de protéger ou de favoriser une ou plusieurs personnes de votre choix après votre disparition dans la limite de la quotité disponible.
Vous êtes libre de désigner le bénéficiaire de votre choix et vous pouvez le faire à tout moment, soit le jour de la signature du contrat avec l’assureur, soit après. Vous pouvez désigner le ou les bénéficiaires dans le contrat d’assurance-vie même, soit dans un autre document, par testament par exemple. L’avantage considérable de la désignation du bénéficiaire par testament est le secret absolu et la totale liberté dont vous disposez pour en changer. Il est donc conseillé de préciser dans le contrat d’assurance que le bénéficiaire sera désigné par testament, en précisant le cas échéant les coordonnées du notaire dépositaire du testament. Au décès le traitement fiscal des capitaux versés est variable selon les contrats.
Support à capital garanti :
Appelé aussi fonds en euros, chaque contrat d’assurance vie multi-supports possède un support à capital garanti par l’assureur du contrat.Le fonds en euros possède un effet de cliquet.
Suspension garantie :
Suspension provisoire de la garantie prévue dans un contrat en cas de non-paiement des cotisations par l’assuré.
SICAV :
C’est une société anonyme dont l’objet est la gestion d’un portefeuille d’actifs financiers. Le capital de cette société est divisé en actions. L’investisseur qui possède des actions de cette société en est un actionnaire. Ce capital étant variable donc l’achat d’actions augmente le capital de la sicav .Certaines sicavs ont une orientation value, d’autres ont une orientation growth.
SCPI :
Les Sociétés Civiles de Placement Immobilier dont les parts représentent des biens immobiliers servent de supports aux contrats multisupports.
Tacite reconduction :
Le fait de prolonger un contrat de façon automatique.
Taux minimum garanti :
Pour les contrats en euros ou les supports en euros des contrats multisupports, le taux minimum garanti est l’engagement de rémunération minimum de l’épargne pris par l’assureur à l’égard des épargnants.
Tiers :
Terme désignant tous les individus entièrement étrangers à la conclusion d’un contrat, n’y ayant figuré ni par eux-mêmes, ni par représentants, par opposition aux parties qui sont intervenues à l’acte.
Tontine :
Opération par laquelle plusieurs personnes constituent un fonds commun afin de jouir d’une rente viagère ou de se partager, à l’échéance, le capital accumulé, la part d’un associé étant reportée à son décès sur l’ensemble des survivants ». L’association tontinière apparaît alors comme une association d’épargnants qui investissent en commun et confient la gestion de leurs fonds à un groupe mutualiste.
Unités de compte :
Supports d’investissement, autres que le fonds en euros, qui composent les contrats d’assurance vie multisupports. Les principales unités de compte sont adossées aux actions, aux obligations et à l’immobilier. Elles évoluent en fonction des performances de leurs marchés de référence. Les unités de compte sont susceptibles d’évoluer à la hausse ou à la baisse en fonction des fluctuations du marché.
Valeur de rachat :
Elle est égale à la totalité de l’épargne disponible à un moment déterminé. La seule obligation de l’assureur est d’en définir la valeur minimale dans le contrat et d’en communiquer au moins une fois l’an à l’assuré la valeur réelle. Sur les contrats en unités de compte, cette valeur peut être connue de manière quotidienne ou hebdomadaire (notamment, via un serveur Internet) et communiquée à l’assuré sur un support papier chaque mois ou trimestre. Sur un contrat en euros et pour un support euros d’un contrat multisupport, elle est, généralement, connue et communiquée de manière annuelle ou semestrielle.
Versement initial :
En général d’un montant minimal de 500 euros ou de 1 000 euros, c’est la somme que le souscripteur investit lors de la signature du contrat d’assurance vie. Ce versement initial pourra être complété par la suite par des versements libres ou des versements programmés.
Versement libre assurance vie :
Versement libre au sein d’un contrat d’assurance vie : En général d’un montant minimal de 100 euros, ces versements peuvent être réalisés à tout moment sans contrainte.
Les contrats d’assurance vie présentés sur le site sont des contrats d’assurance vie à 0% de frais d’entrée.
Versement programmé :
Faculté offerte à l’épargnant de verser régulièrement sur son contrat par simple prélèvement automatique sur son compte bancaire.
Vie entière :
L’assurance vie entière garantit aux bénéficiaires d’un contrat d’assurance-vie le versement d’un capital au décès de l’assuré quelle que soit la date de l’événement, puisqu’elle est valable jusqu’au décès. L’option vie entière, permet de majorer le montant transmis en cas de décès au profit des bénéficiaires désignés.
Volatilité de l’assurance vie :
La volatilité mesure le risque d’une valeur.
Plus l’amplitude des cours est forte, plus la volatilité d’un titre est importante, plus le risque est grand.